On the first day

On the first day

Premier article d'une lignée qui je l'espère sera longue.


Je vous souhaite donc la bienvenue sur ce tout nouveau blog qui sera un recueil de tous mes écrits plus poétiques les uns que les autres, enfin on va essayer, dans un univers plutôt noir et blanc exprimant toutes les couleurs du monde. J'avertis également tout le monde sur le fait que j'ai la facheuse tendance à préférer les thèmes plutôt tristes et engagés. Je vaisdonc tâcher de faire quelque chose de bien, maintenant à vous de juger, soyez franc sans insultes s'il vous plait. Sur ce, merci d'avance et bonne visite à tous et à toutes.





xx-a-fleur-de-mots-xx


# Posté le vendredi 17 juillet 2009 06:11

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 09:38

première page d'un livre qui restera à tous grand ouvert

première page d'un livre qui restera à tous grand ouvert


J'ai écrit d'une haleine ce texte pour une galerie textuelle, le thème proposé était le suicide. Je me suis lancée car pour moi, ce thème était vraiment poignant et en lien direct avec certains épisodes de ma vie. J'ai essyé de mettre tout ce que je ressentais, j'espère que vous serez emporté.


"Le suicide, une simple évidence qui s'offrait devant moi, un remède à tous les maux que j'éprouve depuis si longtemps. Mon petit corps fébrile ne peut plus, il ne peut plus avancer et faire abstraction de tous les coups qui le meurtrissent. La boîte d'aspirine posée sur l'amoire de la salle de bain me tente depuis trop longtemps. Je ne souffrirai pas, mes vaisseaux se dilateront et je sombrerai paisiblement dans un long sommeil... Mes proches ne comprendront sans doute pas ma démarche. C'est pourquoi je laisse cette lettre adressée à ma mère.

Maman, ne crois pas que ma déchéance est un quelqu'onc rapport avec toi. Tu as été une mère parfaite, la meilleure que l'on puisse avoir. J'ai été une jeune fille comblée, ma famille était la plus attachante qui soit. J'ai reçu une excellente éducation, musique, sport, discipline. Vraiment j'ai été choyé, chouchouté, adoré. Il n'y a absolument rien qui puisse être remis en cause. La raison pour laquelle je vous ai quitté est autre. Depuis si longtemps je reçois des coups, la vie est si dure... J'ai réussi un temps à faire abstraction de tout cela mais il est venu un temps ou les coups ont commencé à me surmonter. Ces derniers temps je n'y arrivais plus, c'était au dessus de mes forces. J'ai réfléchi longuement, et j'ai trouvé solution à mon problème. Je n'étais plus bonne à rien maman ! Est-ce une vie d'être sans cesse la meilleure? Est-ce une vie de s'isoler pour faire d'avantage mieux enfin? Est-ce une vie que d'être seule? Maman je ne pouvais plus avancer ...

Crois moi, je vous aimais, d'un amour si fort... Mais ça n'a pas suffit... J'en suis désolé... Je vous aimerai toujours."






xx-a-fleur-de-mots-xx

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 09:04

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 09:21

deuxième page

deuxième page


Voici un autre de mes écrits, le thème proposé était alors , l'impression ressentie à la première vision de la mer.


La première impression que j'eu lorsque je découvris l'océan fut un sentiment de petitesse à côté de cette immensité bleue. L'odeur de sel me prenait les narines et me tirait quelques larmes. J'étais à la fois émue et surprise par cette beauté, les vagues se dispersaient tout le long de la côte et allaient s'échouer sur les rochers bruns. L'écume était si blanche et parfaite qu'on eu dit un blanc de neige. Le soleil ne demandait qu'à aller se coucher, il faisait presque un avec l'océan. Les éclats du soleil se refletant dans l'eau étaient orangés. Tout scintillait. C'était un spectacle époustoufflant. Le ballet de mouette dansant au dessus de l'horizon avec une telle grâce. Tout était en parfaite harmonie, c'était la symbiose... Je m'émerveillais et songeais déjà malheureusement au départ qui serait bien trop imminent...




xx-a-fleur-de-mots-xx

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 08:53

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 09:20

troisième page

troisième page

Voici le troisième texte que j'ai écrit pour une galerie textuelle . Le thème proposé était " Je crois que je t'ai définitivement perdu".



Je crois que je t'ai définitivement perdu, toi l'être qui comptait le plus à mes yeux, toi qui auparavant ne pensait qu'à m'aimer... Tes yeux sont ternes, la lumière qui brillait en toi lorsque nos regards se croisaient a disparu... Tu n'as plus cette flame qui t'animait autrefois quand tu me serais dans tes bras. Tu n'a plus cet éclat de vie dans ta voix lorsque tu parles, succurent ni même lorsque tu me racontes ta journée. Rien n'est plus pareil, tu n'as plus d'envie à mon égard... Mes lèvres ne suscittent plus ton interet, mon corps t'es désormais étranger. Tu ne ressens plus rien envers celle que tu as aimé, mais moi je ne peux pas oublier. Tu est celui que j'ai tant attendu et celui que j'attendrai toujours malgré ton départ...



xx-a-fleur-de-mots-xx

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 06:27

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 09:26

quatrième page

quatrième page

J'ai écrit cette lettre en répondant au thème d'une lettre de poilu à sa famille. C'est un thème qui me touche extremement parce que j'affectionne énormément cette période horrible de l'Histoire.


"Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes."



Fort de Vaux, 18 septembre 1916

Ma bien chère Annie, quand cette lettre te parviendra, je ne serai peut être plus de ce monde, surtout sois-forte et ne pleure pas.
Lors du dernier assaut un éclat d'obut m'a arraché le bras droit. L'infection est incurrable, je perds petit à petit toute ma moitié droite. Les médecins disent qu'il ne me reste que quelques jours à vivre. Je t'écris avant tout cette lettre pour témoigner de l'horreur de cette inlassable guerre.
A mon arrivée, tout était magnifique, les plaines étaient lisses. Désormais ce paysage est un paysage de mort parsemmé de quelques brindilles de bois brûlé, sinon rien. Tout est devenu territoire de désolation. Les corps jonchent le sol, et la boue ruisselle sans cesse. Les boyaux dans lesquels nous vivont sont étroits, ce ne sont que des nids d'horreur. La peste est partout, on paie même les soldats à tuer les rats. Nous mouront de froid et de faim. Lorsque nous devons aller combattre nos vêtement sont gorgés d'eau et notre attiraille est très lourd, il est vraiment très difficile de se mouvoir. Partout des morts ! Lorsque j'avançais les sentiments n'existaient plus, la peur, l'amour, plus rien n'avait de sens. Il importait juste d'aller de l'avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. La bataille fait rage partout, il n'y a jamais de trève... Mon bataillon prend les dessus, je pense que la victoire de la France est imminente. Je ne la verrais pas, mais toi, toi et nos enfants vous la verrez.
Je te fais mes derniers adieux à la hâte, les larmes aux yeux, l'âme en peine. Je te demande à genoux humblement pardon pour toute la peine que je vais te causer et l'embarras dans lequel je vais te mettre...Ne raconte pas aux enfants les circonstances de ma mort.
Je vous aime...




xx-a-fleur-de-mots-xx




# Posté le vendredi 17 juillet 2009 10:01

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 10:11